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quotidiennes L (14/s40-41)

_« Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière. » (Michel Audiard)
#montreuil #streetart #kroma

 
 
 
 

_rencontre du jour
#montreuil #lire #AntonioMoresco #verdier #enfance #vieetmort [1]

 
 
 
 

_à l’ombre des jeunes pousses
#montreuil #congéparental #parc #guilands #sieste

 
 
 
 

_dans la toile familiale
#montreuil #parc #guilands #corderie

 
 
 
 

_comment les souvenirs des autres s’impriment en nous
#montreuil #ricordi #publication #ateliercontemporain #DanielSchlier #ArnoBertina

 
 
 
 

_une des lumières d’octobre
#montreuil #congéparental #parc #guilands #promenadeordinaire #lessaisons

 
 
 
 

_avec Thomas Vinau [2] [3]
#montreuil #Thomas Vinau #lire #Alma

 
 
 
 

_2200 jours chacun, environ
#montreuil #anniversaire #parc #guilands #jeux

 
 
 
 


_Photos : Montreuil (29 septembre-12 octobre 2014)
 
_Le projet de GRAINS D’INSTANTS est de remonter le temps en images à partir du 18 avril 2012 où j’ai posté mon premier instantané sur le réseau social Instagram, en reprenant ou en modifiant les légendes et, en suivant son évolution, de voir ce que peut créer ce décalage spatio-temporel. Pour en savoir plus sur cette rubrique, suivez ce lien.

 

écrit ou proposé par Christophe Grossi - @christogrossi
BY-NC-SA (site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
première mise en ligne et dernière modification le dimanche 27 mars 2016


[1« (...)
“C’est quoi ce monde ?”, je pensais en regardant les enfants qui s’en allaient tout seuls dans le noir, avec leurs petites jambes nues sous leur petite blouse et avec leur cartable. “Où est-ce que, quand tout le monde dort, il y a des enfants morts qui sortent en silence des écoles du soir, tout seuls, sans que personne ne le sache, sans que personne ne les voie. Ils n’ont personne qui les attend, debout devant le portail, ils ne lèvent même pas leur regard dans le noir, de toute façon ils savent pertinemment que personne ne les attend. Ils s’en vont tout seuls, qui sait où... Maintenant cet enfant va traverser le village désert, il va prendre cette petite route qui monte et arrive jusqu’au début de la crête, puis le chemin plus étroit envahi par la végétation et par les ronces qui grimpe au milieu de la forêt, en pleine nuit, dans le noir, il va arriver jusqu’à sa petite maison, il va allumer la petite lumière... Quelle peine ils font les enfants morts quand ils sortent comme ça des écoles plongées dans le noir, la nuit, tout seuls ! Mais au fond..., les enfants vivants ne font-ils pas autant de peine ?” »
Antonio Moresco, La petite lumière, traduit de l’italien par Laurent Lombard, Verdier, 2014.

[2« la poésie est un sale type
qui demande de l’amour
pour tous les sales types
qui n’en demandent pas »
Thomas Vinau / Emilie Alenda