christophe grossi & invités

Accueil > carnets & journaux > grains d’instants > quotidiennes XLVIII (14/s36-37)

quotidiennes XLVIII (14/s36-37)

_« pas une tenue »
#montreuil #lecture #corps #filiation #mort [1]

 
 
 
 

_selflingue
#montreuil #reflets #ceciestunautoportraitpasunselfie #bangbang

 
 
 
 

_fenêtres de Montreuil
#montreuil #hieretaujourdhui #ville #fenêtres #regardeleciel

 
 
 
 

_quand septembre se conjugue en été
#montreuil #guilands #arbres #regardeleciel

 
 
 
 

_« mi ricordo » de Ricordi sur palettes
[photo de François-Marie Deyrolle]
#wasselonne #ricordi #impression #partage [2]

 
 
 
 

_samedi chiropractie
#paris #reflets #corps #herniediscale

 
 
 
 

_une vision du monde et de l’un de ses possibles reflets
#paris #expo #belleville #vision #illusion #création #reflets [3]

 
 
 
 


_Photos : Montreuil, Paris, Wasselonne (1-14 septembre 2014)
 
_Le projet de GRAINS D’INSTANTS est de remonter le temps en images à partir du 18 avril 2012 où j’ai posté mon premier instantané sur le réseau social Instagram, en reprenant ou en modifiant les légendes et, en suivant son évolution, de voir ce que peut créer ce décalage spatio-temporel. Pour en savoir plus sur cette rubrique, suivez ce lien.

 

écrit ou proposé par Christophe Grossi - @christogrossi
BY-NC-SA (site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
première mise en ligne et dernière modification le dimanche 6 mars 2016


[1Lecture de Cette bête que tu as sur la peau de Marie Chartres vu par Gisèle Bonin aux éditions du Chemin de fer, 2013. Lu d’une traite : forte impression et malaise aussi parfois face au sujet abordé. Style et « peau-langue » me parlent : un tangage.

[2Aujourd’hui, l’imprimeur alsacien de L’Atelier contemporain a imprimé et empilé sur une palette des planches contenant la couverture avec 4e et rabats de Ricordi. J’apprends la nouvelle via un réseau social où FMD, l’éditeur présent dans l’imprimerie pour chacune de ses publications, a posté et tagué la photo.

[3Lors de l’exposition de Mathilde Roux à Belleville, je m’arrête un long moment sur le collage qu’elle a intitulé L’illusion du relief et où je lis que « en réalité c’est toute la terre et c’est tout le ciel qui vibrent et vivent ». Qu’est-ce que la « réalité » face à l’illusion du monde couché quand la terre et le ciel tremblent ?