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quotidiennes LIV (14/s45-48)

_encore un peu de Vix au loin
#châtillonsurseine #soir #regardeleciel

 
 
 
 

_« no room for horse »
#châtillonsurseine #chevalmouvement #rodolpheburger

 
 
 
 

_et tout disparaîtra
#bourgogne #unjourenfrance #temps

 
 
 
 

_l’automne de l’homme derrière
#bourgogne #saisons #automne #temps #mémoire

 
 
 
 

_reflet de la vie moquettée en vitrine
#paris #vitrine #reflets #attente #viemoderne

 
 
 
 

_arbrstrait
(pour Franck Queyraud)
#montreuil #arbre #ciel #reflets

 
 
 
 

_quand les amants collés-serrés ferment les yeux sur ce qui coule
#montreuil #parc #sculpture #pyrogravure #temps

 
 
 
 

_habillé pour l’hiver
#montreuil #unhommeàterre [1]

 
 
 
 

_contemplation d’un des désastres – ruines modernes
#quelquepartenfrance #aprèslacatastrophe #temps

 
 
 
 


_Photos : Châtillon-sur-Seine, Bourgogne, Montreuil, Paris, quelque part en France (du 3 au 30 novembre 2014)
 
_Le projet de GRAINS D’INSTANTS est de remonter le temps en images à partir du 18 avril 2012 où j’ai posté mon premier instantané sur le réseau social Instagram, en reprenant ou en modifiant les légendes et, en suivant son évolution, de voir ce que peut créer ce décalage spatio-temporel. Pour en savoir plus sur cette rubrique, suivez ce lien.

 

écrit ou proposé par Christophe Grossi - @christogrossi
BY-NC-SA (site sous licence Creative Commons BY-NC-SA)
première mise en ligne et dernière modification le dimanche 24 avril 2016


[1L’hiver n’est plus très loin maintenant. Comme tous les ans en novembre, il prend ses quartiers dans mon corps et ma tête avant de s’étendre sur la nature et les choses qu’il cherche à dompter. Lutter ne sert à rien, je le sais bien, alors je le laisse me pénétrer, m’étourdir, m’alourdir, jusqu’à ce que les couleurs viennent s’absenter de mon regard, jusqu’à vivre au-dedans en noir et blanc, dans les nuances de gris.
Au détour d’une rue familière, parmi les nombreux Je qui m’habitent, ce matin l’un d’eux s’est reconnu dans cette figure peinte au sol, à terre : un des morts en moi me souriait et je ne l’ai pas piétiné.